18/05/2012

HISTOIRE DE NOTRE REGION

 


ARROMANCHES ...... SON PORT ARTIFICIEL;

 

 

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Une vue aérienne de la ville de Arromanches.

 

ARROMANCHES LES BAINS, petite bourgade située sur la côte du Calvados, entre Bayeux et Caen. Nichée au creux de la falaise, elle doit aujourd'hui sa renommée au port artificiel crée au débarquement du 6 juin 1944 par les américains.

 

 

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Le  port artificiel W. Churchill.

 

Cette petite cité fut libérée, non pas par la mer mais par voie de terre, par des chars débarqués au Hamel au crépuscule du 6 juin. Les chars alliés ne pénétrèrent dans Arromanches qu'aux alentours de 16 heures par la colline de ST. Côme, quelques centaines d'allemands ont continué les combats pendant un certain temps.

 

 

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Le port vu du large avec en premier plan les  brise-lames.

 

Lors des premiers moments du débarquement, la tête de pont alliée devait recevoir tout le matériel nécessaire à son armée, les deux seuls ports en eau profonde étant le Havre et Cherbourg trop loin des opérations militaires, il fut décidé de créer deux ponts artificiels transportables qui pouvaient être assembler en un temps record sur deux plages de Normandie.

 

 

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Une vue de la plage avec le débarquement du matériel pour le front

 

Code de l'opération "MULBERRY". Pour cela il a été fabriqués 230 énormes caissons en béton baptisés "PHENIX", qui assemblés les uns aux autres en arc de cercle ont formé une digue protectrice, permettant aux bateaux de décharger le matériel sur les plates formes d'accostage à l'abri des vagues en toute tranquillité.

 

 

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Bateaux échoués sur la plage à marée basse.

 

Tous les éléments composant ces deux ports artificiels ont été remorqués un à un sur la Manche par des remorqueurs. Au soir du JOUR J, dans la zone d'Arromanches arrivaient les premiers bateaux chargés de se saborder pour servir de brise-lames. Une forte tempête a détruit le port de Saint Laurent sur mer, celui d'Arromanches a subi des dégâts qui étaient réparables.

Il va fonctionné seul, pendant un mois, déchargeant près de 10 mille tonnes de matériel par jour.

 

 

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Groupe de soldats alliés arrivant sur le sol Français.

 

Enfin, à Cherbourg, le 17 juillet 1944 les premiers bâteaux alliés sont entrés dans le port en eau profonde.

 

 

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Le Général de Gaulle arrivant sur la plage du débarquement

 

 

Pour Mountbatten et ses ingénieurs, ce fut la plus grande prouesse de l'histoire du débarquement en Normandie.

Aujourd'hui, on peut encore voir certains vestiges de ce port artificiel qui permit aux alliés d'acheminer tous les armements nécessaires à leurs troupes qui nous libérèrent du joug allemand. 

14/05/2012

RETOUR AU JARDIN

JARDIN PRINTANIER

 

 


Depuis quelques semaines le mauvais temps sévit sur notre région,et en ce moment des saints de glaces nous avons un vent venant du nord est, qui n'améliore pas le climat.

 

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Les travaux du potager ont pris un certain retard.

Semés avant l'hiver les pois mangetout vont se trouver bons à être cueillis.

Les bettes semées l'an dernier sont vigoureuses, ainsi que les salades que nous pourrons déguster dans une quinzaine de jours. .

Les artichauts ont bien résister aux gelées et donneront abondamment.

Les fraisiers sont en fleurs et la récolte sera fructueuse.

Quant aux semis de haricots verts, il faut attendre que la terre se réchauffe , ce qui n'est pas encore le cas.

Dans la serre, plus de mille plants de fleurs sont en godets dans l'attente de venir égayer la façade, les fenêtres de notre maison, ainsi que notre jardin paysager.

Voici nos premières nouvelles printanières concernant nos activités côté jardin

 

 

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Les pois mangetout vont bientôt êtres bons à manger.

 

 

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Plantées l'an dernier les bettes produisent à nouveau.

 

 

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Bien pommées les salades seront bonnes à déguster dans quelques jours.

 

 

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Les artichauts ont très bien résisté aux fortes gelées.


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Les fraisiers sont en fleurs la récolte sera abondante.

 

 

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Géraniums,pétunias bidens,impatiens, bacopas, lobélias,etc

attendent les beaux jours pour fleurir notre maison

 

 

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Jolis coloris de géraniums
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Les minimottes ont bien poussé avec vigueur

 

 

 

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les pétunias vont se trouver bons à planter.

 

A  bientôt....

 

 

 

 

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12/05/2012

AU DEBUT DU SIECLE DERNIER EN COTENTIN

LA VIE D'UN FILS D'OUVRIER AGRICOLE

 

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MA NOUVELLE ECOLE, UN CHANGEMENT

 

Chapitre dix neuf

 


Dans notre nouvelle école, une éducation totalement différente de celle que nous venions de quitter. Pas de baguette en bambou pour nous rappeler à l'ordre, ni de coups de règle sur les doigts. Notre nouvel instituteur était totalement différent de l'ancien.

 

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L'enseignement y était moins rigide et plus détendu tout en étant aussi studieux. La façon de nous enseigner était très différente. On s'apercevait que nous étions dans un autre milieu, un autre monde où la vie était plus agréable que le lieu que nous venions de quitter.

La cour de récréation était très animée, aucun jeu courant n'était interdit, chacun s'ébattait à ses aises avec une discipline organisée mais non subie. Les bagarres étaient très rares et le maître avait très peu à sévir.

Cependant, un souvenir qui me revient: Un jour, pendant la récréation, un camarade qui était un vrai dur, a remonté la cour jusqu'à la porte de la classe avec pratiquement un coup de pied aux fesses à chaque pas par notre maître, cela sous la risée de tout le monde, il avait du faire une grosse ânerie, ce qui d'ailleurs lui arrivait souvent. Se faire botter les fesses par l'instit était plutôt rare.

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Chaque semaine nous avions du sport le mardi après midi, cela se passait dans la cour de l'école. Différentes disciplines étaient au programme, tels le saut, les courses à pied, le football. Pour celui-ci, nous allions dans un pré situé à quelques encablures de l'école, ce dernier était prêté par un fermier dont les fils étaient dans la même classe que moi. A ce jeu, le maître participait une mi-temps dans chaque équipe.

C'était bien la première fois que je faisais du sport à l'école.

 

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Notre maître était très ouvert et très décontracté envers ses élèves comme avec le reste de la population, cela n'était pas très bien vu par certains qui n'hésitaient pas à le considérer comme étant communiste. Moi je pense qu'il était surtout social, traitant les personnes sur un même pied d'égalité, ce qui déplaisait à quelques uns, particulièrement dans le milieu agricole, la commune étant dirigée par ceux-ci.

Dans notre école il n'y avait pas de partialité, riches comme pauvres étaient traités de la même façon, ce qui n'existait pas dans l'école que je venais de quitter.

Distante d'environ un kilomètre et demi, nous y allions à pied par la route goudronnée.comme la majeur partie de nos camarades.

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Mais souvent nous prenions un raccourci à travers champs, au détriment de nos chaussures "sabots" pleins de terre, ce qui nous valait des réprimandes de ma mère, quelques fois assez sévères.

Un jour, en revenant par la route, mon frère cadet avait du se quereller avec des copains, il a pris la fuite poursuivi par ces derniers, pour aller plus vite, il a quitté ses sabots pour ne pas être rattrapé. J'étais derrière lui, et j'ai récupéré les sabots abandonnés sur la route pour les rapporter à la maison. Mal m'en a pris, je ne sais pas ce qu'il avait raconté à ma mère, mais à peine arrivé avec les deux sabots, j'ai pris deux claques sur la figure sans savoir pourquoi. Il est vrai qu'il lui arrivait souvent de faire des bétises nous accusant par la suite.

 

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A l'arrivée dans cette nouvelle école, j'ai de suite intégré le cour supérieur, j'avais toujours eu des bonnes notes dans l'établissement précédent.

Dans ce cours, nous étions huit pour préparer le certificat d'études primaires, un camarade était du même âge que moi, nous étions les plus jeunes avec nos onze ans. Alors il nous fallait travailler assidûment. Le dernier mois avant l'examen nous avions étude, je me souviens que pendant ces cours, nous prenions sur le bureau du maître un genre de cendrier représentant une roue de voiture, notre plaisir était de le faire rouler dans les allées de la classe, chose impensable avec mon ancien instituteur.

C'est ainsi que notre instruction s'étoffait dans la détente la plus complête.

 

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A suivre .....

 
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